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ETH F06 – Anthropologie et médiations culturelles licence 3 Production 2011

Si la transhumance m’était contée – 20’

Film réalisé par : Aigline Stempfelet Ugo Petronin, Flora Gervais, Johanna Gendemain, Benjamin Baijot, Pauline Seguin

Les moutons n’ont pas le monopole de la transhumance, les abeilles aussi aiment changer d’air ! Cyril, comme la plupart des apiculteurs, sera leur guide de Mars à Octobre et les conduira sur les routes du romarin, de l’acacia et de la lavande, moins pour les promener que pour obtenir des miels spécifiques et rendre viable une très ancienne activité.

 

Un terrain, des pratiques 18’ : Boulistes de La Boule Carli de Marseille

Film réalisé par: Bernier, Clotilde Blet, Camille Fellah, Morgane Gaspard, Daphné Lorin

Fruit d’une étude anthropologique sur le terrain de pétanque de la Boule Carli de Marseille, ce court-métrage tend à décrire et comprendre les diverses pratiques qui y sont mises en œuvre.  Ces différentes pratiques sont dues à la diversité d’âges et de niveaux des joueurs qui composent ce terrain et  engendrent la création de groupes distincts. La manière d’appréhender la pétanque tout comme le niveau de pratique des joueurs, influent donc sur les liens qui se tissent sur le terrain, et sur la manière dont les groupes formés se perçoivent. Ces derniers induisent des appartenances qui déterminent une pratique particulière due à leur statut de débutant ou d’expérimenté. Ainsi, il s’agit ici de décrire et comparer les relations sociales et la technique respectives de ces deux groupes et de recréer, à partir d’entretiens et de scènes de jeux de boules entre autre, l’ambiance qui règne sur le terrain.

Cette étude d’un terrain de boule,  lieu caractéristique de la ville de Marseille, permet de mieux cerner les processus de sociabilité trans-générationnel qui s’y exercent.

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Déchettarisme ou une conséquence de la société de gaspillage  25’

Film réalisé par : Samatha Yeboah, Julia Vuillier-Devillers, Alexia Leclercq et Bernhard Lange

Un autre chemin pour les surplus des grandes surfaces ou bien une conséquence de la société de gaspillage » porte sur les déchets alimentaires des supermarchés et sur leur récupération. En montrant les pratiques de récupération d’un « déchettarien » du milieu étudiant, le film traite la situation économique des déchets alimentaires. Raconté par un économiste, on retrouve le côté « des faits durs » du sujet. Ce à quoi vient s’ajouter la présentation du côté tout à fait pratique et personnel du sujet dans lequel on retrouve un étudiant qui fait ses courses dans les poubelles d’un supermarché. La particularité du film est de pointer seulement sur une personne qui se nourrit avec des déchets pour lui donner le plus d’espace et de temps possible pour s’exprimer. Le film montre donc une pratique de réappropriation des déchets qui se retrouve d’ailleurs de plus en plus dans tous les pays de « l’ouest » – et non seulement chez les étudiants.

 

Une ville deux marchés   20’

Film réalisé par : Chapel Déva, Kornmann Béryl, Maniglier Camille, Viard Manon

Le film a pour cadre Aix-en-Provence et fait découvrir au spectateur deux de ses marchés, le « Grand Marché » de la place des Prêcheurs et celui d’Encagnane.

On commence par découvrir les lieux dans lesquels ces événements se déroulent : une jolie place du centre-ville aux immeubles typiquement provençaux, aux pieds du grand palais de justice pour le premier, et le cœur même d’un quartier d’habitations plus populaire, en proche périphérie du centre-ville. Comment l’espace de cette ville est-il utilisé pour permettre le déroulement des marchés ? De quelle façon le même lieu peut-il jouer successivement le rôle de parking et celui de lieu agréable  où l’on se retrouve ?

Les marchés sont de ces événements qui rythment une ville, et plus précisément un quartier.
On y trouve des produits qui font rêver le touriste mais aussi des produits d’utilité quotidienne, on y croise des familles étrangères en vacances comme des personnes âgées qui vivent à côté depuis toujours.  Le film se concentre à la fois sur ces produits variés et sur les populations que l’on rencontre, et tente de rendre visible et audible l’ambiance si particulière des marchés, pleine de vie et de découvertes de saveurs, de senteurs, de couleurs…

On ne vient pas juste au marché remplir son panier, on vient découvrir des produits inconnus, on vient retrouver des voisins, des amis, on rencontre de parfaits inconnus, on discute, on rit, on négocie, on est vu et on voit. L’objet du film est donc de témoigner de ces deux dimensions, celle qui consiste en l’achat de produits nécessaires ou non et la dimension sociale de ces lieux.

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